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jeudi 31 décembre 2020

Le temps qui passe

La fin d'année se profile.
Une année bien bizarre, tellement, que ce n'est que maintenant que je réalise que mon blog a fêté ses 10 ans. Je n'en reviens pas. Certes, les articles sont peu nombreux, avec parfois des grands blancs sans un articles publiés, mais je ne l'ai jamais complètement délaissé.
Ce blog est sans doute aussi le reflet de ma vie réelle : j'avais beaucoup de temps dans les transports en commun au début de sa création, et donc, beaucoup de temps pour rédiger des articles. Et je crois que bien des articles au début de ce blog parlaient autant de mes créations que de mes pensées. Ecrire fait parfois du bien et le partager aussi. Au début, comme toute nouvelle activité il y a un peu d'aventures et aussi l'agréable surprise de voir que les articles sont lus et même parfois commentés ! Alors, oui, avec twitter, instagram et autres, la lecture des blogs se fait moindre, mais j'ose croire, que, même si je rédige des articles avec une irrégularité exemplaire, je suis toujours un peu lue :-).

Une année où l'écoulement du temps qui passe a été perturbée. Je ne saurai pas dire si j'ai trouvé que cette année soit passée vite ou lentement. En tout cas, ma montre que j'aimais tant a rendue l'âme au premier confinement. Tout un signe. Cette montre m'avait été offerte pour mes 10 ans. Je me souviens parfaitement du choix de cette montre. A l'occasion de ce passage à 2 chiffres, mes parents avaient voulu marquer le coup en m'offrant un cadeau important. J'avais eu le choix entre une montre et une paire de boucle d'oreille que j'aimais aussi beaucoup, et déjà à l'époque j'avais eu beaucoup de mal à choisir. Au final, j'avais choisi cette montre. Je me souviens que ma grand-mère m'avait dit que c'était un bon choix, car ce cadeau pourrait durer longtemps. Oui, presque 30 ans autour de mon poignet. Vous vous rendez compte? Presque 30 ans avec moi pour mesurer le temps qui passe, pour marquer les moments heureux, les durées des examens, les moments tristes. Avec un boitier tout petit sur un fond doré, avec des chiffres romains et la mention de la ville du bijoutier où on l'avait achetée c'est à dire à la montagne, près du lieu des vacances de mon enfance. Cette montre, je l'adorais, même si elle avait peut-être son petit air désuet, même s'il fallait changer régulièrement la pile, même s'il fallait changer régulièrement le bracelet, même si j'avais tenté de te faire ressusciter en changeant complètement le mécanisme.


Mais le temps fait son œuvre et nous rappelle que rien n'est éternel en ce monde. J'ai quand même mis plusieurs mois avant de choisir une autre montre, automatique cette fois et surtout cadeau de ma famille comme un trait d'union que je souhaitais préserver, tout comme le choix important d'un cadran avec des chiffres romains. Le choix de ce type de chiffre était double : il était important d'avoir un point commun avec ma montre précédente et cela me rappelle aussi beaucoup ma grand-mère qui était historienne et qui a fêté ses 90 ans cette année et que j'aime tout particulièrement.



Je ne sais pas si 2021 sera une plus belle année que celle passée. Je sais juste que c'est une année de plus et que j'ai la chance d'avoir encore pas si loin de moi mes grands parents maternels qui me rappellent combien ils sont importants pour moi.
Je ne sais pas si  sera une plus belle année, mais l'année passée m'aura rappelée que le temps passe parfois plus vite qu'on ne le souhaiterai et que ce n'est pas si facile de l'utiliser au mieux : entre les projets personnels qui prennent du temps et de l'énergie, le boulot en télétravail qui prend parfois plus de temps, la fatigue et la procrastination qui ont tendance à me faire repousser les choses au lendemain, je me dis que souvent je ne suis pas efficace, et que je risque peut-être de regretter de ne pas avoir réagi plus tôt.

J'espère donc, juste simplement que l'année 2021 me permettra d'être plus proactive dans mes projets, peut-être aussi de prendre confiance en mes rêves pour les voir se réaliser et d'essayer de ne pas oublier de dire aux gens proches que je les aime, même si je le dis rarement.

mardi 31 mars 2020

Confinée

Cela fait plusieurs jours que je me dis qu'il faudrait que je pose ici quelques mots. J'avoue avoir envie de les poser autant pour les partager... Que pour moi...
Mais bizarrement, j'ai reculé ce moment avant de cueillir ces mots en espérant les choisir avec soin... Peut-être que le fait de revoir beaucoup de blogs que j'aimais lire (ou aime lire! - certains n'ont jamais arrêté d'écrire) m'a poussé dans cet élan qui tenait plus à un recul qu'autre chose. J'ai dû mal à croire à la réalité de ce que nous vivons. Il me fallait sans doute un peu de temps avant d'écrire.

Alors voilà, j'ai envie de raconter... Et comme je suis une papoteuse et que j'ai tardé à écrire... Pas sûre que vous lirez jusqu'au bout.

Déjà je me souviens de mes vacances de février... Douces vacances à la montagne devant un paysage si cher à mon cœur. On commençait à parler du covid-19 avec les cas annoncés aux Contamines-Montjoie. Avec le recul, je peux vous dire que je me trouve un peu débile, car je pensais encore à un "petit virus". Je n'aurais pas imaginé à une situation de confinement environ un mois plus tard.
Comme je prends plus souvent mon vélo ou ma voiture pour aller à mon boulot, lorsque je pris les transport en commun le 12 mars, j'ai senti cette psychose s'emparer de beaucoup de gens avec masque, voire avec des gants, avec écharpes remontées jusqu'aux bords des yeux et regards en coin de ceux ou celles qui tendent l'oreille au moindre toussotements. J'avoue avoir été un peu étonnée. Je ne comprenais pas. Je pense que je ne pouvais pas comprendre.
Pour moi, la vie était encore "normale" et je passais ainsi ma dernière soirée le 12 mars, le fameux jour où on nous annonçait la fermeture des écoles.
Je crois que j'ai commencé à réaliser le lendemain et les jours qui ont suivi.

J'ai beaucoup de chance, car je télé-travaille et nous vivons le confinement plutôt bien, mais il tend à me faire réfléchir.
La première semaine a été un peu difficile pour moi : j'ai pris peur, j'ai pris conscience que ce n'était pas une simple "grippette". J'ai pris conscience que certains allaient morflé beaucoup plus que d'autres, que certains essaieront aussi d'en profiter. J'ai pris conscience que ça allait durer.

Maintenant, je peux vous dire que j'ai passé ce cap. Une certaine routine s'est installée. Le calme dehors se ressent et on peut y trouver un certain réconfort... (sauf quand on entend des tronçonneuses débité des chênes centenaires censés être protégés...) J'ai aussi mis en sourdine les infos.

Alors comment j'occupe mes journées?
Télétravail d'abord en semaine en pointillé pour s'occuper un peu des enfants... ou en pointillé tout court... Ce n'est pas toujours simple à gérer : prendre un rythme, imprimer les devoirs pour le plus jeune, intervenir parfois en cas de disputes entre eux, les laisser faire de l'écran, parce que ce n'est pas toujours possible d'être partout.
Avec les collègues, on s'octroie de temps en temps des cafés "Teams" ça permet de garder un certain contact, de rigoler aussi un peu, même si parfois le rire fait place à une certaine tristesse quand on apprend un décès dans la boite...
En fin de journée on sort dans le jardin avec les enfants, on prend l'air. Je regarde les petites plantes pousser, en essayant qu'elles ne soient pas dégommer par un ballon. Après les jonquilles et les jacinthes, on voit fleurir les muscaris, les pivoines et les anémones. En attendant de voir les feuilles des arbres s'ouvrir et se verdir.
Et les enfnats me rapprennet à jouer à des "dauphin, dauphines" avec un ballon, ça permet à tout le monde de se défouler un peu
C'est ma semaine... et j'ai tout à fait conscience d'avoir beaucoup de chance.


 
 


Le week end, nous continuons à aller un peu au jardin tant que le temps nous le permets.
Evidemment, je passe un peu plus de coup de téléphone qu'à l'accoutumée : je vérifie que ma Maman et mes grands-parents vont bien, ma sœur m'envoie des photos de son nouveau colocataire (un chat noir 😄 ) et mon frère à l'autre bout du monde a l'air d'aller bien. Je reprends aussi un peu contact avec des personnes avec qui le lien s'était un peu évanoui.

Bon, évidemment, je repousse encore les tâches de rangements, qui seraient sans doute bien nécessaires... ça viendra sûrement, mais là, je n'ai pas (encore) envie.

Pour l'instant, j'ai ressorti quelques activités que j'avais mis de côté il y a de cela environ un an :

Un petit chat roux. Il lui manque encore quelques moustaches :-)


J'ai bien sûr plein d'autres choses que je pourrais faire et qui me permettraient de repousser les tâches de rangements 😊 ... comme, par exemple, des articles ici sur les créations que j'ai pu faire sans jamais vous les expliquer ici (le souci, c'est que je n'ai plus d'objectif photo sur mon reflex depuis cet été, donc, va falloir que je vois si je peux faire des photos qui répondent à mon exigence 😊 )


vendredi 8 mai 2015

Mon club de poterie

Cher lecteur... l'heure est grave ! Je ne rigole pas du tout. Mon club, c'est le club de poterie de la MCL de Pierrefitte-sur-Seine, et j'y suis depuis ... attendez, je réfléchis... depuis fin 2005.

La MCL va fermer ses portes. La dissolution a été acté cette semaine lors de l'assemblée générale.

Cela faisait bien 2 ans que je le craignais, au vu des échos que j'avais. Mais voilà, le couperet est tombé... des difficultés financières sans doute dues en grande partie à une mauvaise gestion passée ont eu raison de mon club...
Cela m'attriste, car il y a très peu de chances que nous fassions repartir les choses. Nous sommes un groupe soudé, et cela nous peine tous. Il y a donc notre groupe, et il y a la question du matériel, certes d'un certain âge, mais fonctionnel. Je pense au four, aux tours, aux émaux, aux oxydes, aux outils etc...
J'attends un peu, mais je regarde aussi un peu ailleurs... car je me vois mal arrêter de "poter" comme j'aime à dire parfois.




Pour l'instant, la seule piste sérieuse que j'ai - et qui réjouirons peut-être quelques lecteurs de ce modeste blog - c'est l'école d'Art Claude Monet à Aulnay-sous-Bois. J'étais allée y jeter un œil il y a 2 ans, je crois, pour voir, mais je n'avais pu me résoudre à quitter mon petit groupe.
L'endroit avait l'air spacieux, avec encore plus de matériel que ce que je connais dans mon club, et, ma foi, mieux rangé que dans mon club. Le seul hic, c'est qu'il s'agit d'une école d'Art, et que donc, les élèves doivent suivre une thématique au cours de l'année... Personnellement, ça m'embête. Je ne suis pas contre créer une ou deux pièces dans un thème donné: cela ouvre sûrement des perspectives sur des horizons qu'on aurait pas osé franchir... Mais il me faut mon espace de liberté à moi ! J'ai besoin d'avoir ma petite dose de projet personnel, en me lançant dans un ours inspiré de Pompon, d'avoir ma petite dose de cadeau personnel pour les personnes que j'aime. Si on me retire cela, ça ne va pas du tout...
Mais, je ne vois pas d'autres pistes pour le moment... Je vais donc sans doute essayer de m'y inscrire l'année prochaine (en espérant que j'aurai une place... Je crains que ça se bouscule pas mal au portillon )

Et comme on dit dans les séries TV:

To be continued...

lundi 28 avril 2014

Lecture d'un de mes chauffeurs quotidien

Si vous me suivez un peu, vous devez savoir que je ne lis pas énormément de livre... Mais cela faisait un bon moment que je voulais me procurer le livre de Cédric Gentil (@Gentilchanoir). Ce livre s'intitule "Mesdames et Messieurs, VOTRE ATTENTION S'IL VOUS PLAIT" et parle... de rer. Plus précisément, l'auteur nous raconte son quotidien aux commandes du rerA (et parfois en tant que voyageur).



J'avais envie de lire ce livre pour plusieurs raisons. La première, c'est que je suis plutôt curieuse... et cela m'intéressait d'avoir le point de vue du conducteur... qui finalement est comme mon chauffeur quotidien pour aller au travail ! :-) Ensuite, peut-être que cette envie de lecture est devenue plus pressante depuis que je sais que je vais quitter ce train-train quotidien depuis peu.

Bref, si vous êtes, vous aussi, un peu curieux, n'hésitez plus! Par contre, il a un GROS inconvénient : il se lit TROP vite (et celle qui vous le dit ne lit pas souvent de livres, c'est dire!)

Il nous parle aussi des incivilités qui se voit toujours trop souvent... Et beaucoup d'entre nous ne disons plus rien quand des personnes mettent leur pied sur le siège devant, ou bien, quand quelqu'un laisse négligemment le journal gratuit sur le siège à côté (" ah bon, il ne va pas tout seul dans la poubelle adéquate? Non?" Non, définitivement non)... En tout cas, moi, je ne dis (presque) plus rien. Car les rares fois où j'ai signalé quelque chose, souvent, les personnes te regardent avec des yeux de merlans frits, ou bien commencent à être désagréables et souvent, tu te retrouves seule en face de personnes qui ne changeront pas. "Quand on est con, on est con".
Cela me rappelle quelques anecdotes...
La première c'était sur la ligne 13 du métro. Deux jeunes filles écoutaient de la musique via le haut parleur de leur téléphone. N'en pouvant plus, je leur dis poliment que tout le monde n'a pas forcément envie d'écouter leur chanson. Elles me répondent que, grosso modo, elles sont dans un endroit public, donc, elles font ce qu'elles veulent, qu'elles sont libres. J'ai un gros défaut : je manque de répartie. Je ne sais même plus si je leur ai répondu un truc du genre "la liberté des uns s'arrête là où celle des autres commence"... Mais je pense que ça n'aurait servi à rien. Une fois qu'elles sont descendues, une dame m'a dit que j'avais eu raison... C'est gentil, mais ça nous aurait peut-être aidé qu'elle se manifeste avant.

La deuxième et peut-être celle qui m'a marqué le plus et qui fait sans doute que je ne dis plus grand chose devant tellement de bêtises. C'était à Châtelet-les-Halles, en attendant le RER B. J'essaie - autant faire se peut - de laisser la place pour que les gens puissent descendre avant de monter. Un gars rentre en forçant dans la rame et je lance d'un air agacé "Mais laissez descendre!". Une fois que je monte, l'imbécile se met proche de moi et commence à me tenir un discours du genre "Non, mais vous, vous pouvez attendre le suivant, vu comme vous êtes habillée, vous êtes une bourge [NDLR : le mot a bien été prononcé], vous avez peu de temps dans les transports... Moi, vous comprenez, je vis dans un 20m² à 10 personnes [NDLR : un truc du genre]..." Puis, vient le clou de son discours : "J'ai besoin d'avoir une place assise près de la fenêtre". Navrant. J'ai bien tenté de discuter avec lui pour faire comprendre mon point de vue mais bon... quand on est con, on est con (je sais, je radote). Et personne pour me soutenir... 
Bref, tout ça pour dire, que je ne dis plus trop grand chose... La dernière fois, que quelqu'un a mis son mp3 en haut parleur, j'ai juste eu un regard appuyé pour faire comprendre, mais j'ai compris que ça ne changerai rien, et j'ai simplement changé de voiture à l'arrêt suivant... 

Mais, pour revenir au sujet du billet, c'est à dire au livre de Cédric, qui parle aussi un peu des incivilités dans les transports, en le lisant je me suis dit : finalement, est-ce qu'il faut vraiment se taire, ou bien, persévérer et dire et redire quand quelqu'un nous dérange, quitte à tomber sur des connards qui n'entendent rien.
Parce que finalement, il y a aussi des petits moments d'échanges joyeux dans les rames des RER, et il pourraient sans doute y en avoir plus ! 
D'ailleurs, il va falloir que je prenne date pour rencontrer l'auteur... histoire que je concocte un billet de transport joyeux et non ronchonnant (et si il est d'accord !) ! :-)

[MAJ du 30/04/2014] J'ai oublié de préciser que Cédric a son blog ! C'est d'ailleurs son blog qui a contribué à la naissance du livre! C'est par ici :
http://transport.blogs.liberation.fr/

lundi 7 octobre 2013

Julia & le scrap artistique

Quand j'ai commencé mon blog, je ne savais pas trop où cela pourrait me mener. Je tenais avant tout à partager ce que je faisais et mes humeurs. Je pensais d'ailleurs que mes lecteurs fidèles se limiteraient à mon entourage proche. Mais non. Un blog s'est aussi fait de rencontres! Et ça, s'est un peu magique!

Je parle, je parle, mais venons-en aux faits : en juin dernier, j'ai reçu un drôle de commentaire en attente de modération dans mon interface blogger. J'ai cru à un spam. Mais en fait non, pas vraiment. C'était le scrap artistique qui me parlait en bon français (contrairement aux spams) et qui me faisait part de son activité et me demandait si cela intéresserait.
Je suis curieuse. Je suis donc allée sur son site. J'ai zyeuté, j'ai flâné. Je n'ai (hélas?) pas de faire part à réaliser ou de carterie à vouloir, mais il est clair que j'ai bien aimé ses réalisations aux tons pastels ou pop et aux finitions délicates et douces... en fait, j'ai un peu du mal à vous décrire ses réalisations... mais j'aime beaucoup! 
Je l'ai donc contacté et nous avons échangé un peu. Derrière le scrap artistique, il y a Julia qui s'est lancée depuis peu. Du coup, j'avais envie, à ma modeste façon de lui donner un petit coup de pub. Je sais (et lui ai dit!) que mon blog a peu de lecteurs mais j'ai eu l'envie de vous faire partager ce qu'elle fait, mais aussi qui elle est en faisant une petite interview !

Pourquoi as-tu voulu me contacter ici, sur mon blog de poterie? Tu fais aussi de la poterie?
Alors non je ne fais pas de poterie. Ma seule activité manuelle est le scrapbooking. Je t'ai écrit car comme je te le disais je voulais te proposer mes services et une de mes clientèles cibles est : les femmes aimant l'esthétisme et qui pratiquent elles-même une activité manuelle. Mais je n'écris pas à n'importe qui et c'est parce que ton blog m'a plu que je l'ai fait. On voit que tu as du goût.
[NDLR : ah oui, encore un peu de compliments, j'aime bien :-D ]

Comment t'es venu la passion du scrapbooking?
Je venais d'avoir mon 1er enfant et j'avais arrêté de travailler. Je passais donc du temps sur internet et je suis tombée par hasard sur du scrap. Là j'ai été tout de suite mordue ! Je trouve le scrap d'une telle poésie que j'ai été emballée. En plus je suis admirative de la technique des grandes scrappeuses. Enfin cela touche les gens qui nous entourent, les souvenirs des moments passés... Je trouve ça très émouvant.

Depuis combien de temps en fais-tu "intensément"?
J'ai commencé à Noël 2008 mais je scrappe surtout depuis 2009.

Qu'est-ce qui t'inspire?
Avant tout ma famille bien sûr ! Surtout mes enfants que j'aime voir grandir. Mais aussi les amis et les moments partagés : mariages, naissances, vacances... Bref la vie !

Qu'est-ce qui t'as décidé à franchir le pas, c'est-à-dire à te lancer en indépendante?
J'ai toujours aimé penser aux autres surtout dans de petites attentions comme les cadeaux. Alors scrapper pour les autres m'est venu tout naturellement. Et lorsque les gens voyaient mes créations ils me faisaient beaucoup de compliments. J'ai donc pensé à leur proposer mes services ce qui a été très accueilli et qui m'a donné confiance en moi. De fil en aiguille j'ai gagné en connaissances et technique. Et après beaucoup de réflexion j'ai décidé de faire de ma passion mon métier !

Depuis combien de temps t'es-tu lancé en indépendante?
J'ai commencé cette belle aventure en Mai 2013.

Combien de temps te faut-il pour réaliser une commande?
Cela dépend de la commande bien sûr ! Mais on va dire entre 1 et 2 semaines. 
[NDLR: elle a bien raison, suis-je sotte?! :-)]

Quels sont tes ordres de prix? Par exemple pour la réalisation de 100 faire-parts de mariage?
Mes ordres de prix sont très larges : entre 20€ et 200€. Pour 100 faire-parts ce n'est pas représentatif de mes tarifs car on ne m'en commande jamais autant et le tarif serait de 500€ (5€ le faire-part). Mais je peux te dire que la moyenne de mes commande est de 150€.

Ça démarre bien?Tu es contente de ce début d'aventure?
Cela commence bien oui je suis très contente car je me mets dans le bain petit à petit. Et je suis plus qu'heureuse de faire ce que j'aime par-dessus tout : écouter les attentes de me clients et penser à la personne qui va recevoir son colis. Pour le moment je tape juste à chaque fois et j'adore ça !

Ton rêve le plus fou?
Mon rêve serait de créer un lieu féminin autour du scrap : boutique de matériel, ateliers, restaurant et salon de thé où les femmes viendraient passer une journée coupées du monde... Tout en continuant à réaliser des créations personnalisées bien sûr. Comme ça j'aurais tout le matériel que j'aime et dont j'ai besoin à disposition ! Et l'idée de manager une équipe me plairait bien aussi. Bref le rêve ! 

La question que je ne t'ai pas posé et à laquelle tu aurais aimé répondre?
Bah, maintenant, réponds-y!
Voyons voir... Une petite présentation peut-être? Allez je me lance. Moi c'est Julia, j'ai 32 ans. Je vis avec Philippe, 39 ans, et nos enfants Arsène (5 ans) et Suzelle (10 mois) dans l'Ain. J'aime les choses colorées, la musique, le cinéma, les voyages, la nature, les langues étrangères... Tout ce qui m'inspire la vie ! Après avoir travaillé 10 ans auprès d'enfants dans différents métiers j'ai décidé de me reconvertir en scrappeuse professionnelle. J'aime aussi internet pour papoter et découvrir. J'ai moi-même une boutique en ligne, un blog, un compte Facebook, Pinterest et Hellocoton. Cela me permet aussi de m'inspirer en regardant les merveilles d'autres scrappeuses. Voilà en gros ce que je peux vous dire sur moi.

Et je ne pouvais finir ce billet, sans vous mettre quelques images de ses nombreuses réalisations que vous pourrez retrouver sur son site ! Et notez bien qu'il ne s'agit pas que de carterie, ou de faire-part, mais c'est aussi des petits albums, des petits livrets et même des jolis cadres pour mettre en valeurs de jolies photo-souvenirs!








... oui, je ne sais toujours pas choisir...
Alors voilà, si ça vous plait comme moi et que vous avez des projets à lui faire faire, n'hésitez plus!


lundi 30 septembre 2013

Retour, OXYGENE & SenSaTiOns

Vous vous souvenez de l'histoire des gros cailloux? Je vous avais dit que j'avais des choses à prioriser et que je laisserai mon blog de côté pendant quelques temps. Mes gros cailloux sont toujours là et me préoccupent toujours autant, mais je me suis aussi rendue compte que je ne pouvais pas lâcher et abandonner mon blog qui est comme une bulle d'oxygène dans tout ce bocal. Donc me revoilà mais mon intention d'être régulière, ça non. Je vous aurais prévenue :-).

Dans mes bulles d'oxygène, il y a aussi et bien sûr la poterie. Mon club a rouvert ses portes le 12 septembre dernier. Je vais parler hyper "djeun's", mais "c'était trop bon d'y retourner" :-)
Bien sûr, on revoit ses ami(e)s du club, on échange et on papote. Mais cette reprise, pour moi, c'était avant tout des retrouvailles avec la terre et avec les sensations qu'elle me procure.

Au début, cela fut violent : il a fallu que je batte la terre avec force et énergie pour chasser la moindre bulle d'air qui s'y retrouverait coincée. En ce jour de retour, j'avais un besoin énorme de me défouler et de me décharger de toute l'énergie négative accumulée ces derniers temps. J'ai donc tapé encore et encore. Je me suis acharnée et j'ai recommencé jusqu'à obtenir une boule de terre homogène et sans bulle.

Après ce premier contact très physique, il y a le temps des retrouvailles tactiles et sensuelles, presque charnelles (oui, j'ose!). J'ai jeté la boule sur la girelle du tour. J'ai préparé mon récipient d'eau et mes outils : couteau, éponge, estèque... Je m'assoie. J'appuie sur la pédale du tour pour le faire démarrer. Pleine vitesse. J'humidifie mes mains. Je prends une grande inspiration. La danse avec la terre peut commencer.
Il faut d'abord centrer ce petit tas. La pousser doucement mais sûrement, jusqu'à la sentir immobile au creux de mes paumes qui l'enserrent. L'eau a ajouté une couche de barbotine lisse et douce.
Une fois centrée, j'enfonce mes doigts dans le tas de terre. C'est un peu dur au début mais une fois le geste amorcé cela va tout seul. Je façonne le fond de mon futur pot, vase ou autre : je ne sais pas encore ce que je veux faire.
Je monte ma pièce. Je pince doucement le bord de mes deux mains et le monte le long de la paroi. Je touche, je caresse cette terre humide qui tourne sur la girelle. J'en prends soin. Je vérifie régulièrement qu'elle tourne bien rond, qu'elle est toujours centrée.
Je n'ai toujours pas d'idée précise de la forme que je veux obtenir mais je m'amuse en essayant différents galbes. Je n'oublie pas de la mouiller régulièrement, mais pas trop : il faut qu'elle reste malléable mais pas trop molle.
Je me décide à faire une forme toute ronde, un soliflore de petite taille mais qui m'inspire. J'arrondis donc ses courbes et j'essaie de refermer l'ouverture le plus possible. Pour rétrécir l'orifice, il faut être patient, y aller précautionneusement. Ça tombe bien, je veux profiter de ce doux moment, de cet instant où tous mes soucis ou préoccupations se sont envolés, où rien ne compte plus que les sensations tactiles de cette terre que je façonne entre mes mains et qui le font devenir soliflore.

Là. C'est bien. La forme me plait. Je prends du recul. J'enlève ce qui n'est plus un tas de terre mais ma pièce de la girelle.

Ça fait du bien. Mon oxygène. Il me manquait presque.

le soliflore au four!

lundi 23 septembre 2013

Mince!

J'ai oublié de fêter un joyeux blogAnniversaire à mon blog qui fête ses 3 ans (c'était le 20 septembre, précisément) !

Il rentre donc en petite section, non?


C'est peut-être con à dire, mais je suis fière.

Fière d'avoir fait des articles pendant tout ce temps, malgré mon quotidien bien chargé.
Fière d'avoir écrit d'un peu de tout, de mes poteries, de mes découvertes et d'avoir su partager cela avec de jolis mots
Fière d'avoir pu rencontrer des gens d'horizons divers et parfois même en vrai (car rien ne vaut le vrai !)

Et Merci à tous sans qui aucun échange ne serait possible!

Des bisous :-)

Source photo : morguefile

vendredi 6 septembre 2013

Mes gros cailloux

J'aurais bien pu vous parler de mes poteries que je vais récupérer bientôt, dont une inspirée de Lalique (si, si). Je vous en parlerai sûrement. Mais plus tard. Quand? Je ne sais pas. Pas d'inquiétude ! Je tiens à ce que ce blog vive toujours! Mais il vivotera pendant un petit moment, avec des publications sûrement espacées (plus espacées qu'avant les vacances... si, si, c'est possible).

Galets d'Etretat - source Hélène :-)


Avant de vous expliquer un peu plus, il faut d'abord que je vous raconte l'histoire des gros cailloux. Une fable que Valérie, une de mes meilleures amies m'avait narrée il y a déjà un bon moment, mais qui s'est mis à raisonner un peu plus fort ces derniers temps.
La voici :

Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine d’élèves. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour "passer sa matière".
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?".
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux  jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: "Probablement pas !".
"Bien !" répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non !".
"Bien !" répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? "
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
"Non" répondit le vieux prof. "Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
"Votre santé ?"
"Votre famille ?"
"Vos ami(e)s ?"
"Réaliser vos rêves ?"
"Faire ce que vous aimez ?"
"Apprendre ?"
"Défendre une cause ?"
"Relaxer ?"
"Prendre le temps à ?"
"Ou à toute autre chose ?"
"Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot"
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle …

Ces derniers temps, je crois que l'eau de mon bocal est devenue un peu trouble, et que je distinguais un peu moins bien mes gros cailloux. J'ai tout vidé. Et j'ai mis mes gros cailloux tout neufs dedans. Maintenant c'est plus clair. Mais si je veux continuer à bien les voir, et pour certains si je veux pouvoir les réaliser, il me faut donc du temps. Donc, il faut que je laisse ce blog vivoter un peu. J'y reviendrai, car j'y tiens! Je pense toujours à vous et à ce que je peux vous raconter... mais mes pensées ne vont (hélas?) pas directement sur le clavier... Donc, fini les tentatives d'être régulière une fois par semaine. Ça sera au petit bonheur de mes envies... en espérant que, très cher fidèle lecteur, tu seras toujours là au rendez-vous pour me lire et échanger.


samedi 18 mai 2013

Mon blog, c'est aussi un peu ça

Si vous me suivez, vous savez que j'aime bien les lectures jeunesse.
Il y a déjà un moment, j'ai lu pas mal de billet parlant de blog.

C'est quoi le rapport, me direz-vous?

Et, bien, je ne sais pas trop comment ni pourquoi, mais mes neurones se sont sans doute un peu cognés et je me suis rappelée une image d'un livre d'enfance. Et en y repensant, je me suis dit qu'il fallait que je la partage avec vous.
C'est tiré du livre intitulé "Le grenier d'Arthur", de Hiawyn Oram aux éditions du Seuil... et paru en octobre 1984 ! ( Ça ne nous rajeunit pas du tout !!!)

Voilà l'illustration :



Pour parler un peu de ce livre : cela raconte l'histoire d'un petit garçon qui a tout plein de jouets et qui s’ennuie  mais qui finit par trouver le camion de pompier qui l'emmène dans son grenier ... enfin, dans son imaginaire.

Et quand je vois cette jolie image, et le texte qui va avec, je me dis:
Mais c'est aussi ça bloguer  :
'J'ai ouvert une fenêtre... qui ouvrait sur d'autres fenêtres'

Ça ne se limite pas à ça, mais je crois, que depuis que j'ai ouvert ce blog, ça résume déjà beaucoup de choses.
Vous en pensez-quoi, autres blogueurs qui me lisez?

samedi 23 mars 2013

A propos de blogage... ou comment tenter de répondre à Homer

Homer, il y a déjà fort longtemps demandait à qui voulait répondre :
quand blogues-tu? Combien de temps en moyenne par jour en dissociant la rédaction de la lecture? Et d'où blogues-tu?
Il parait qu'il faut essayer d'être synthétique...

Déjà, ma définition du verbe bloguer : j'entends par là, écrire des billets.
Je blogue plus fréquemment le soir, en semaine, quand j'ai le temps, et surtout quand j'ai l'inspiration et l'envie. Mais le premier jet de mes billets se fait souvent dans le RER puisque je passe pas mal de temps dedans. J'ai bien essayé de le faire une fois ou deux sur mon téléphone tout beau quasi tout neuf, mais je n'aime pas : c'est trop petit pour taper vite et correctement sur le clavier. Je crois aussi que j'aime bien ce rapport quasi charnel entre le papier et le crayon (ou le stylo) qui avance, raye, recule et avance à nouveau ... (eh beh, si je fais dans l’érotisme, où va-t-on?!)



Parfois, je pense à des idées en marchant... c'est plus compliqué pour les rédiger.
Du coup, si j'y pense, je liste mes idées dans un article qui restera brouillon à jamais. (En fait, j'ai piqué l'idée à monAulnay sur lequel j'avais écrit 2 ou 3 articles il y a fort fort longtemps...)

Combien de temps pour l'écriture? Je ne sais pas du tout. J'essaie juste dans la mesure du possible de publier un article par semaine. Je souhaite, par dessus tout, que bloguer reste un plaisir, jamais une obligation ou un devoir. Je ne me force pas. Si je n'ai pas d'idée, tanpis, ça attendra (peut-être au grand dam de mes lecteurs...).

Combien de temps pour la lecture? Quand j'ai du réseau sur mon téléphone, je lis principalement dans les transports. Comme je n'ai pas du réseau tout le temps, je dois lire environ 1h par jour. Je lis aussi au boulot, soit, entre midi et deux, soit pendant que je redémarre mon serveur de développement (je bosse dans l'informatique) : ça ne dépasse pas la demi-heure.

Où je blogue? Ah, je l'ai écrit au dessus... Je résume : soit chez moi sur mon ordi, soit dans le RER, avec mon "livre blanc".

Ai-je été assez synthétique?
Si vous voulez contribuer à ces épineuses questions, n'hésitez pas ! Prenez votre clavier (ou votre plume, selon :-) ) !

vendredi 11 janvier 2013

Bonne année 2013!

Oui, je suis en retard, et alors : on a bien tout le mois de janvier pour faire ses voeux, non?

Roses de Noël prise avec mon téléphone :-)
Peut être pas aussi jolie que la rose du 31 décembre...

Et puis comme ça, mes voeux seront plus remarqués que s'ils étaient noyés dans votre liste de blogs préférés.

Alors pour cette nouvelle année, je vous souhaite avant tout la santé, car, c'est la base et que c'est bien vrai. Et puis de la joie, des rires, de la bonne humeur, de l'inspiration si vous tenez un blog, de l'amitié et de l'amouûûûr. Et du pognon, car 
"si l'argent ne fait pas le bonheur... il y contribue grandement" 
Proverbe des anciens

Comme je suis en retard, je peux me fouler de faire quelques voeux (ou plutôt pensées désordonnées) personnalisés. (Surtout, que c'est pas cool de se faire engueuler par le jegoun - et le pire c'est que ça marche!)

Alors dans le désordre le plus total!
@Petit_louis, une pensée émue pour ces arbres qui nous ont fait se rencontrer : alors bonne année 2013 avec des racines bien ancrées et plein de jolies inspirations pour tes billets de blog

@David, Une année pleine de ce que tu veux, avec un bracelet que je te dois. En espérant que l'inspiration me revienne : je stagne

@Jegoun Heu... j'ai cru comprendre qu'il fallait te souhaiter une bonne année sans rupture de stock de breuvage doré. C'est ça, non?

@Princesse101: Une année remplie de bonheurs, grands et petits, et aussi avec quelques recettes et plein de bonnes surprises

@Shanilara : Une année brillante (avec les vernis que tu fais miroiter quotidiennement, tu n'as pas le choix!) et piccoles pas trop, laisses m'en (du rhum ! :-) )

@Béalapoizon : une année toujours pleine de pestouilles et de fripouilles...

@Rose&Cook : une année riche (enfin, pas trop gustativement parlant), mais surtout délicieuse (je bave devant tes recettes, mais je n'ai jamais le courage de faire des réalisations...)

@AulnayLibre, enfin, plus spécialement Stéphane, son taulier : une année pleine de jolies notes : douces, amères, réalistes ... voire urbanistiques :-)

@Mohammed : une année où on arrivera enfin à réaliser le mini projet photo envisagé en 2012... je ne désespère pas et j'ai des idées fixes...

@FalconHill: je ne te connais pas bien, je ne commente que peu chez toi, mais j'aime bien te lire (sauf pour le foot, beurk :-( [faut pas déconner non plus] ) Mais je te souhaite également une bonne année avec peut-être comme l'an passé de jolis voyages découvertes en perspective... et sans prise de tête entre les blogs et leurs pensées politiques...

@pinkette : une bonne année remplie de jolies créations toujours aussi acidulées, douces ou rétro :-)

@Poterie_Albi : une année riche en poteries vives et colorées et avec une boutique en ligne qui marche du feu de dieu (pour la poterie, il faut bien du feu, on? :-)

@Elooooody: bonne année à toi aussi que je connais depuis peu... mais mes premières lectures m'ont bien plu :-). Et puis je te souhaite de trouver la réponse à la devinette Késako (tu y es presque bon sang de bonsoir!)

Bon, et je vais tâcher de faire d'autres articles plus régulièrement... (mais ce n'est pas une résolution, je risquerai de ne pas la tenir!)
Depuis que j'ai un tout nouveau téléphone, je ne fais que mu-muse avec... je crois qu'il va falloir que je fasse un rapport...
De plus, désormais, je n'aurai plus d'excuses de ne pas photographier l'avancement de mes créations en terre cuite... Vous êtes contents, non? :-)

jeudi 20 septembre 2012

Le chiffre du jour : 2

Héhé ! C'est un grand jour aujourd'hui ! Je vais faire court.

J'ai 2 choses à vous dire d'hyper important aujourd'hui. Le monde entier a besoin de le savoir ! 

Du moins important au plus important (ou l'inverse, je ne sais pas trop).



Aujourd'hui, les séances poteries recommencent : ô joie ! Ça tombe bien, j'ai pas mal de projets en tête, mais d'abord des projets à finir ... Je ne dévoile pas mes projets, des fois que je change d'avis ou que ça ne se passe pas comme prévu.

Et Aujourd'hui, Blogounet chéri fête ses 2 ANS !!!
Ça va peut être paraître un peu "j'me la ramène", mais je suis trop fière! J'ai tenu le coup. J'ai créé 46 articles en 1 an, soit + que l'année d'avant et une moyenne d'un tout petit peu moins d'un article par semaine (mon objectif...)
Cette année a été assez riche pour moi en terme de "geekeries" : j'ai ouvert une page Facebook (dont le Nicolas dit que ça sert pas), j'ai ouvert un compte Twitter (je ne sais plus si il ne dit pas la même chose pour ça aussi), j'ai découvert Google Reader (oui, je sais, il serait peut être temps) et j'ai découvert d'autres blogs (ne parlant pas de poterie, mais je ne suis pas sectaire :-) )
J'ai offert des poteries, bien sûr à mes proches, mais aussi à des heureux chanceux qui lisent mon blog (et qui ne sont pas pressés de recevoir les cadeaux)
J'ai rencontré David en vrai, qui fait moins peur que sur la première photo qu'il avait de lui à l'époque sur son blog (dommage que je ne la retrouve pas, sinon, je vous l'aurais linké).

En bref, je me fais plaisir. Pourvu que ça dure.
Et j'espère que vous aimez me lire... au moins parfois.

source photo : morguefile

mercredi 1 août 2012

Let's Twitt !

Avant de vous parler de l'ouverture d'un compte twitter de ce blog, j'avais envie de vous parler d'autres choses "bloguistiques".

Déjà, ces derniers mois, j'ai découvert des outils qui doivent sembler tellement évidents pour tout blogueur qui se respecte que certains de mes lecteurs vont pouffer de rire.
Bref, j'ai enfin pris le temps de voir comment marchait Google Reader ! J'ai aussi pris le temps pour voir comment alimenter la liste de lecture de Blogger. C'est bête, hein?

Puis, j'ai flâner sur les blogobulles, et j'ai lu les conseils du Jegoun à propos de la tenue d'un blog. Il a des conseils avisés en la matière; Il faut dire qu'il est présent sur la toile depuis... longtemps !
Parmi ces conseils, il parle d'inspiration (entre autre...). Sans l'avoir lu avant, certains de ces points, en particulier le sixième correspond quasi tout à fait à ce que je pratique... Tout ça pour vous faire sourire, car je rédige la première mouture de mes billets dans le RER (j'ai parfois beaucoup de temps à passer dedans - ou dehors sur le quai, selon...)... et je fais cette création... à l'ancienne... c'est-à-dire sur un livre blanc... et ça ressemble à ça :



Revenons au sujet principal de ce billet... Mon sondage pour savoir si la création d'un compte twitter associé à ce blog intéresserait mes très chers lecteurs et lectrices a pris fin ce jour. 9 personnes ont répondues dont 6 qui souhaitent voir la création d'un compte twitter. Voilà, c'est donc fait ! Chercher @Amy_papote. L'outil adéquat sera ajouté sur le blog. J'y mettrai l'arrivée des nouveaux billets. Peut-être des bavardages, mais je sens que tenir dans moins de 140 caractères ne sera pas chose facile pour moi ! Du coup, soyez indulgent avec mes débuts d'utilisation de ce nouvel outil pour moi qui permet de piailler à tout va. C'est sans doute David et Petit Louis qui seront content de ne plus faire office d'espèce de compte twitter de mon blog :-). (bah, oui, c'est pas parce que je n'ai aucun compte que je ne fouine pas :-) ).

Je vous fais part de tout cela maintenant, mais je vais bientôt respirer un peu d'air pur... donc, je ne piapiaterai pas tellement... mais je tâcherai de vous faire baver envoyer une petite carte postale :-)

jeudi 19 juillet 2012

Réflexions sur blog

Chez David, je lisais un article où il détaillait un peu pourquoi il bloguait. Ok, je suis à la bourre puisque son article date de mai dernier, mais c'est parce que je me suis donné le temps de la réflexion. J'ai aussi lu d'autres choses ici ou de vieux de la vieille qui parlait de leur longue expérience de blogueur(se)s. Mon expérience est courte, mais j'ai eu envie de me poser et de me demander: mais au fait, pourquoi je blogue?



Lors de mon premier post, j'ai à peu près dit pourquoi je me lançais dans la création de ce blog et de la rédaction des articles qui en suivirent. Avec mon emploi du temps perso assez chargé, cela paraissait utopique et je pense que certain(e)s, moi compris (!) n'imaginaient pas que cela durerait. Mais mon blog approche modestement les 2 ans... et j'oserai dire que j'en suis fière ! Alors avec ce temps écoulé, est-ce que les raisons initiales ont changées?

Je ne crois pas.

J'écris avant tout pour le plaisir de partager. Peut-être faut-il être un peu égocentrique pour ça. Je ne sais pas. Je n'ai pas beaucoup de lecteurs fidèles, mais cela importe peu. Il faut dire que je ne m'implique que peu dans la blogobulle... C'est sans doute mon côté chat sauvage...et je ne parle ni de politique, ni de mode, ni de jeux vidéos (pensée à mes collègues qui sont à fond sur Diablo III)... ni de sexe ... ça n'aide pas ! Cela ne m'empêche pas de faire des rencontres sympathiques.

Mais je suis plutôt curieuse. Donc, petit à petit, je m'ouvre un peu, je lis, je commente un peu ailleurs que sur les blogs que je connais déjà.
Mais toujours en gardant à l'esprit cette idée que je fais ça avant tout, non pas pour me montrer et me mettre en avant auprès du plus grand nombre, jamais comme une obligation, toujours comme un hobbie, sous tendu par de simples choses : le plaisir, le partage, la curiosité et les possibles rencontres et ouvertures sur d'autres univers.
C'est peut être un peu "cul-cul la praline" tout ça. Avec le temps, peut être que mon avis changera, ou que je m'essoufflerai. Qui sait? Pour l'instant, je m'amuse, et j'espère que mes lecteurs apprécient un peu ma pseudo-prose.

source photo morguefile