vendredi 21 juin 2013

La radio des blogueurs !

Ca fait déjà un petit moment que je sais quelles chansons mettre à la radio des blogueurs... du coup, je n'attends pas qu'on m'invite directement ...

Alors pour ceux ou celles qui aurait déjà oublié ce qu'est la radio des blogueurs, je fais un petit rappel. La radio des blogueurs s'est "institutionnalisée" depuis 4 ans et est magnifiquement orchestrée par @lolobobo. 
Je cite (en corrigeant les quelques fautes :-) ) :
  • Tu choisis une chanson (ou une musique tu peux tout oser l'an dernier ce poète de Nicolas m'avait proposé çà)
  • De n'importe quel style tu peux mettre du hard rock, de la musique du chambre, de la chanson française (ou pourquoi pas esquimaude, puisque la musique adoucit les morses), un truc qui se danse ou qui ne se danse pas peu importe, propose moi ta chanson de l'été.
  • par ta chanson de l'été, je veux dire a marqué, marque ou marquera l'un de tes Étés, ou que tu as écouté, écoutes ou écouteras en boucle pendant l'Été 
  • Ça peut être un morceau hyper connu, ou un truc confidentiel, voire le groupe de tes voisin de palier qui joue dans te ville s'il ont du talent

Ce que je vais proposer ne sont pas des tubes de l'année, ni des rythmes endiablés, mais plutôt des douces mélodies à écouter en sirotant un bon petit jus avec une paille. Attention, j'insiste pour la paille, c'est HYPER MEGA IMPORTANT :-).
J'en ai choisi 2, parce que :
1. Je ne sais pas choisir :-)
2. De toute façon, le maître lui-même en a mis 2 d'emblée.

Ce sont des chansons qui font un peu écho à ma vie. Simple, pas prétentieuse et douce. La douceur, c'est juste ce qu'il me faut en ce moment vu le stress au taf...

Alors je commence par "Comment c'était" de Rose. Parce que depuis la dernière édition de la radio des blogueurs - la première pour moi - j'ai eu 30 ans (le 28 octobre dernier exactement, pour les curieux). Et même si j'ai bassiné pas mal de mes amis avec ça, et qu'ils me l'ont bien rendu, bah, ça me fait encore un peu bizarre. J'ai parfois envie de dire "Déjà!". 



Et une deuxième chanson qui se trouve par hasard être de la même auteur/interprète. "Et puis Juin". Non, je ne l'ai pas choisi parce qu'on est en juin! Cette chanson c'est pour une de mes meilleures amies qui a galéré, galéré pour sa grossesse mais pour qui le dénouement fut heureux. Et puis ça me rappelle aussi un peu les émotions que j'avais aussi dans cette même période : l'appréhension, l'attente, l'excitation et le tout mélangé.. et puis avril pour la naissance du fils de ma Valérie !



Il faut passer le flambeau.
Alors j'ai bien envie de passer le flambeau à tout ce beau monde:
David, qui sait très bien faire les gros yeux de méchant et que ça fait hyper peur
Petit Louis qui n'a pas de petit cœur, j'en suis sûre
Hiélena, que j'ai bien l'intention de croiser au prochain KDB où elle sera là.
La peste Béalapoizon que je n'avais taggué que tardivement et qui je l'espère ne me rouspètera pas de trop peu commenter chez elle.
Shanilara car je suis sûre que la radio des blogueurs chez les fashionistas des vernis, ça peut le faire !

vendredi 14 juin 2013

Le printemps est passé, l'été arrive

L'air de rien, pendant que nous (enfin moi, mais je pense que c'est général ) ronchonnions du temps qu'il a fait au mois de mai, le printemps était tout de même bien là.
Oui, je sais, vous avez dû mal à me croire. Mais j'ai de jolies images pour vous le prouver.

Des petites mésanges charbonnières sont venues dans mon jardin. Elles ont tournoyé gentiment dans mon jardin. Du coin de l’œil elles nous regardaient perchées en haut du tamaris ou de la glycine. Et puis, de petits vols en petits vols, elles ont vu la petite maison que nous avions coincée dans les branchages du forsythia.
Et pendant un petit moment, nous avons pu les voir faire des aller-retours pour transformer leur nouvelle maisonnée en nid en y apportant divers petites choses, sûrement douillettes, pour accueillir les futurs oisillons. C'est la première fois que la petite maison sert alors que nous l'avons depuis 2 ans environs (si je me souviens bien).

Et puis un peu plus tard, nous avons entendu quelques petits piaillements. Ils étaient faibles. Les oisillons doivent être tellement petits ! J'ai bien voulu faire la curieuse en y introduisant délicatement un objectif photo, mais le trou est trop petit et il y fait trop sombre. Il aurait fallu que je sois équipée de micro-caméras comme dans les documentaires animaliers!
Petit à petit les piaillements devenaient plus fort. Les parents faisaient des aller-retours incessants pour ramener de la nourriture. Une fois même, nous avons expulsé une araignée de chez nous... elle n'a pas fait long feu et est allée directement nourrir les bébés mésanges.

Et puis, j'ai enfin pris le temps de prendre quelques photos. C'était le dernier week-end avant que les bébés et leur parents ne partent et aussi le dernier week-end de mai. Il faut dire que les oisillons sortaient la tête de la maisonnette en piaillant du genre : "Eh Oh! J'ai encore faim! C'est quand que ça arrive!!!".

Du coup, pour moi, c'était un joli spectacle! J'ai eu un peu de mal à choisir les photos... C'est l'inconvénient du combiné numérique + prise en rafale.

Mmmh! Une araignée!

Le parent repart ...


Hey! Toi avec l'objectif photo, je t'ai vu!

Miam !

Re-Miam !



L'oisillon attend !

Elles se sont envolées. Le printemps est donc bien passé. Après leur départ, elles nous ont dit coucou une ou deux fois en repassant dans le jardin.
Maintenant, j'attends les débuts de l'été pour voir rougir les fraises, les framboises et les groseilles ! :-)

lundi 27 mai 2013

Petite histoire

Il y a des fois où le hasard, ou la providence, appelez-ça comme vous voulez fait bien les choses. Plus la peine de se casser la tête à trouver quelque chose à raconter ici (remarque, je ne me casse jamais la tête). Bref, toute cette petite l'histoire était sur un bout de trottoir, prête à être cueillie.

Sur ce petit bout de trottoir, un soir en rentrant chez moi, un pauvre livre avait été abandonné. Mais ce n'était pas un pauvre livre folio tout bête. Non. C'était un joli livre comme on en faisait avant avec une jolie reliure et qui sent bon le passé et la poussière... et l'humidité. Je l'ai récupéré... bien que l'on m'ait déjà dit que ce n'était pas beau de ramasser des choses par terre. Je l'ai même pris en photo. Je voulais montrer ma trouvaille sur twitter. Mais je n'y suis pas arrivée. C'était ça le signe de la providence. Le pauvre livre en avait vu. Il avait pris l'eau et était un peu de guingois. Je l'ai donc laissé se réchauffer chez moi. Ce n'était pas n'importe quel écrit : "Un bon petit diable" de la comtesse de Ségur. Sûrement un classique, que je n'ai jamais lu. Sûrement un autre signe.




Ce même soir, je voyais un jolie Camaro rutilante avec de gros décibels que son propriétaire plaisait à faire rugir. Choc des temps entre mon vieux livre et la voiture de sport. Encore un signe?



Le lendemain matin, je repense à ce petit trésor, et je repasse à l'endroit où je l'ai récupéré. Et là, je me  rends compte du joli tableau empreint de symbolique qui se dressait devant moi. Le livre, je l'avais trouvé par terre, mais à côté se trouvait une horloge cassée et des bouts de cadre pour un tableau. Toute la symbolique du temps qui passe et de ce qu'on en conserve se tenait dans ses 3 choses. Un signe ! Il fallait que je vous raconte donc tout cela. C'est un peu magique non? Ou bien est-ce juste simplement moi qui suis un peu poétesse et rêveuse...



Le seul souci...

C'est que je me suis rendue compte qu'il manquait les 4 premières pages de ce livre et les pages 369 à 388 incluses. C'est un livre démembré.
Le pauvre.

Mais dans son malheur il va finir sa vie pour en commencer une autre : le papier a 5 vies, parait-il même que c'est prouvé.