mercredi 2 mars 2011

Une grande lectrice... d'images

Ne me demandez pas pourquoi, mais je lis peu. Peut être traumatisée par des exercices sur ordinateur en 6ème pour apprendre à lire plus vite?
D'ailleurs, je me souviens très bien de m'être arrêtée à la page 64 de l'édition folio des Chouans de Balzac.

Bref, je m'égare. J'ai tout de même un rayon de livre qui m'attire tout particulièrement dans les magasins. Et non, ce n'est pas les BD! C'est les livres pour enfants, ceux avec de si belles images qu'elles nous font rêver ou nous attendrissent... J'ai encore une bonne partie des livres de mon enfance... et maintenant, j'ai un bon prétexte pour en acheter d'autres... puisque j'ai un potentiel lecteur de jeune âge à la maison.

Voici donc, pêle-mêle, mes livres préférés. C'est une liste non-exhaustive bien sûr !
  • Devine combien je t'aime - Auteur Sam McBratney - Illustrateur: Anita Jeram - Edition Pastel :
    Le lapin a en + des oreilles aussi jolies que mon "gros lapin"... c'est le prénom de MA peluche d'enfance.
  • Boréal Express - Auteur et illustrateur Chris Van Allsburg :
    qui a donné une adaptation cinématographique "Pôle Express". En faisant des recherches sur le net, je me suis aperçue que ce livre avait tout de même été un livre sélectionné par l'Education Nationale en 1986, probablement, date de la parution de ce livre. De plus, c'est de ce même auteur que l'on doit le conte "Jumanji", tout aussi bien illustré et aussi adapté au cinéma !
  • Lola dans toutes ses aventures - Auteurs Claude K Dubois et Carl Norac - Edition Pastel :
    une petite collection dont le personnage central est une petite hamster aussi sympathique que craquante
  • Pleine Lune - Auteur Antoine Guilloppé - Edition Hachette :
    Un livre que je n'ai pas encore acheté, mais sur lequel je lorgne depuis un moment. Il faut le voir pour comprendre que le contraste des noirs et des blancs n'est fait qu'à partir d'un découpage minutieux.
  • Le problème avec les lapins - Auteur Emily Gravett - Editions Kaléidoscope
    Un livre peut être plus destiné aux adultes restés enfants...ou comment illustrer de façon ludique la suite de Fibonacci...
Et vous avez des coups de coeurs à nous raconter ?

dimanche 20 février 2011

Théières

Depuis que je fais de la poterie, j'ai réalisé deux théières très différentes l'une de l'autre. Les voici:





  















Réaliser une théière demande une certaine patience. D'abord, il faut tourner le corps principal de la théière.
Déjà, faire une forme arrondie, c'est à dire une forme qui s'évase puis se referme, ce n'est pas si évident que cela. D'autant plus si l'on souhaite une contenance de plus d'une tasse...

Ensuite, il s'agit de faire le bec, c'est à dire tourner un cône sur le tour. Il faut le faire assez haut pour pouvoir plus facilement l'ajuster à sa convenance sur le corps de la théière... et pour avoir le haut du bec verseur à un niveau légèrement supérieur au haut du corps de la théière, sous peine d'avoir le thé qui déborde tout seul et spontanément du bec...

Une fois les deux parties un peu séchées... mais pas trop, le bec peut être fixé sur le corps. Mais avant cela, il faut trouver la bonne place et surtout, faire les trous sur le corps pour permettre au thé de s'écouler !

Des petits trous... encore des petits trous...


L'anse doit être réalisée à ce même moment. J'aime bien créer ce que l'on nomme des anses étirées : il s'agit de prendre un boule de terre, de la tenir d'une main et avec de l'eau et l'autre main, la terre est étirée... dans un geste hautement sensuel :-) ...
Une fois la bonne longueur désirée, elle est posée à plat en lui donnant la forme souhaitée.

Après un certain temps de séchage (mais pas trop...), il faut la fixer sur le corps de la théière en veillant au bon alignement bec-haut de l'anse-bas de l'anse.

Non, ce n'est pas fini ! Il reste à réaliser... le couvercle ! Je vous reparlerai un jour de mes différentes histoires de couvercles... Il faut donc tourner le couvercle en essayant d'obtenir une forme qui s'harmonise avec celle du contenu.

Et enfin, voilà une théière prête à aller au premier four avant de procéder à la cuisson émail.

Beaucoup de travail mais de jolis résultats !


lundi 14 février 2011

A comme ...

Quelques pensées
Couchées sur le papier
Pour parler de l'Amitié.

Ce ne sera pas un essai philosophique, mes petits neurones en sont incapables et d'autres l'ont déjà très bien fait avant moi.
Ce ne sera pas non plus de la poésie, car je veux trouver des mots justes, des mots du coeur qui résonnent et trouvent des échos et non des rimes.

Il y a les amis qui font rire, ceux avec qui les bons moments deviennent des instants de joies partagés. Il y a les petites joies, il y a aussi les grandes joies avec les belles nouvelles que la vie nous réserve et qui sont toujours meilleurs et plus intenses quand ils sont partagés.
Il y a les amis où l'on parle sérieusement d'avenir, de travail ou des petites peines. Ils écoutent, parfois donnent des conseils avisés sans jamais juger. Ils ont alors le recul et le regard extérieur qui nous manque parfois pour trouver une solution, se calmer ou relativiser.
Il y a les amis avec qui les idées et les points de vue se confrontent. Parfois frontalement avec quelques heurts, parfois non, mais toujours dans un certain échange et partage.
Il y a aussi les amis qui consolent, un peu comme un grand frère ou une grande soeur. Ils ont chacun leur manière de consoler. Certains, un peu maladroits, raconteront des blagues pour faire rire. D'autres ouvriront grand leur bras pour réchauffer et réconforter.

En réalité, les amis c'est un peu tout ça en même temps.


Certes, il y a des amis loin, qu'on ne voit pas souvent, il y en a d'autres au contraire qu'on voit tous les jours. Parfois, c'est la distance qui espace les rendez-vous, parfois c'est la course au temps, le quotidien. Mais peu importe, car les amis se tiennent au courant. Ils ne sont pas toujours tous disponibles. Ils ne sont pas tous au courant de tout, tout de suite. Mais il y en a toujours au moins un qui est là pour rigoler, parler discuter ou profiter du temps partagé.

Tout cela est peut être un peu grandiloquant, peut-être sans beaucoup de nuances et avec un peu trop de gravité. Mais parfois j'ai juste envie de dire les mots simples qu'il faut utiliser avec parcimonie car leur sens est précieux.
Simplement dire merci aux amis et amies d'hier, d'aujourd'hui et de demain qui m'enrichissent et participent ou ont participé à ce que je suis maintenant, mais aussi et surtout toujours présents dans un petit coin de ma tête et de mon coeur.