dimanche 29 mars 2015

The Escalator d'Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, il y a un marronnier... Enfin, il y en a sûrement plusieurs, mais il y en a un en particulier...
Je veux parler de l'Escalator d'Aulnay-sous-Bois !

Pour mieux comprendre cette histoire-là, il faut remonter un peu aux origines...

Il était une fois, un escalator qui faisait son job, un petit train-train quotidien pour que les gens puissent sortir de leur train, puis de leur gare, tranquillement.
Puis, un beau jour de mars 2009, un petit grain de sable, une sorcière ou je ne sais quelle mauvais sort a grippé la machine. Les petits lutins ont bien tenté plusieurs fois de le ranimer... Des petites affiches présageaient de son rétablissement tous les mois... Mais le sort était terrible! Si terrible, que même les sanisettes en sont tombées malades et ont même vite débarrassées les lieux. On se demanda même si ce ne fut pas un microbe, puisque certains arbres de la place furent abattus...
Mais notre escalator se battait, il avait même son fan club... Figurez-vous qu'il parlait aussi, via Twitter, bref, un grand technophile malgré son grand âge ! Tout le monde l'affectionnait, mais aurait encore plus chéri son rétablissement.
Pour les curieux et pour les détails, le petit Pearl Tree du pirate est tout un roman à déguster...
Enfin... la nouvelle est tombée comme un couperet : en mars 2011, après la valse des étiquettes mensuelles, une dernière nouvelle... la dernière nouvelle : l'escalator ne sera pas réparé, il est en "arrêt définitif"
Il fut déposé le 11 décembre 2014 :

Pour ces obsèques, il a même eu le droit a un petit article dans le Parisien.
Une star, une VIP! Il aurait presque mérité d'aller voter, tiens!

Mais comme on dit "l'escalator est mort, vive l'escalator!"

Vendredi 27 mars 2015, 2 nouveaux escalators étaient présents sur la place et attendaient chacun leur tour pour être monter dans leur cage. Une opération impressionnante, que votre blogueuse préférée (on peut rêver, non?) a regardé avec des yeux d'enfants. Je n'ai pas attendu la pose des 2 escalators, mais seulement du premier. Voir un escalier voler, a quand même quelque chose de presque poétique !
Voilà quelques photos et vidéos... Enjoy !





lundi 23 mars 2015

L'Ours brun

Après m'être inspirée d'un Lalique pour un photophore, je me suis inspirée de... Pompon !
Pour tout dire, cela faisait un moment que je voulais me lancer là-dedans. Même si je n'ai pas pris le temps de visiter le musée Pompon à Saulieu, j'ai pu voir en photo quelques unes de ses œuvres. J'ai même eu l'occasion de voir l'imposant ours blanc à une exposition temporaire de Paris. J'aime beaucoup ses sculptures animalières qui ont une allure assez stylisées, fluides et élancées.
L'ours blanc est sans doute une de ses œuvres les plus connues, la voici :

source : Wikipédia

Bref, je me suis lancée... et j'ai pris comme modèle, l'ours brun de Pompon. Pour vous donner une idée, c'est lui :
J'ai essayé de prendre pas mal de photos pour vous faire un petit reportage sur ma "reproduction"...

Premières photos prises :




Humidification de la pièce pour pouvoir la travailler encore la séance suivante :




Le voilà finalisé... enfin presque ! En effet, il faut le vider pour éviter des explosions à la cuisson...




C'est là, une opération délicate et que je n'ai jamais pratiquée auparavant! Mais je ne voulais pas faire un énorme trou par dessous... Donc... opération du dos :


Le dos mis de côté pendant la lourde intervention chirurgicale...



Opération évidage des boyaux...
Puis préparation des points de suture, et petit orifice... entre les pattes, pour que l'air puisse "s'échapper" à la cuisson :


Et voilà le travail !




Après on laisse le patient se remettre doucement de son opération : il sèche tout doucement avant la cuisson terre.

La cuisson terre se passe bien ! Première victoire !
Reste à trouver l'émail qui ira le mieux possible pour mettre en valeur la pièce. Pour une fois, je n'ai pas eu trop de mal à me décider : j'ai choisi l'émail dénommé "noir métal". C'est un émail que je n'avais jamais utilisé sur mes pièces mais que j'avais déjà vu sur certaines autres pièces. Il fallait juste être vigilant et mettre une bonne dose d'émail. Sur les conseils de l'animateur, j'ai préchauffé la pièce dans un four de cuisinière, afin que l'émail s'applique bien et que je puisse plus facilement émailler la pièce avec une épaisseur suffisante. J'ai appliqué l'émail à l'aide d'un pistolet (et compresseur).
Avant le passage au four émail, mon ours ressemblait à ça :


La petite tâche c'est la trace de mon doigt :-)

Le jeudi 12 mars au soir, la pièce était dans le four (avec quelques autres que je vous montrerai plus tard), un four à 960°C. Il se trouve que cette semaine là, j'avais aussi poterie le samedi (il y a un cours le samedi par trimestre... enfin, cours... et papotages autour de sympathiques mets pour le déjeuner :-) ).
J'ai donc trépigné d'impatience jusqu'à ce samedi !!!
Hélas, trois fois hélas, le four était encore trop chaud le samedi matin : environ 150°C. On a bien tenté de le faire refroidir un petit plus rapidement (mais pas trop...) Mais à 14h, il était encore à 55°C environ. Personne ne voulait prendre le risque que les pièces ne se cassent sous un trop grand choc thermique. Cependant, j'ai quand même pu zyeuter un tout petit peu dans l’entrebâillement de la porte du four... et voilà ce que j'ai vu :


Il avait l'air juste topissimme !!! J'avais hâte de le voir plus près, de le toucher et de vérifier que tout allait bien ! Il fallait encore attendre une petite semaine...
Il n'était pas resté coller sur une plaque du four, et il était vraiment magnifique. Je sais, ça fait sans doute un peu trop "crâneuse", mais tant pis.
Voilà donc les photos tant attendues et un peu dures à faire tant le soleil n'était pas très présent ce week end... 
Mais les voilà quand même ! Enjoy :-) !








I am happy ! :-)

lundi 16 mars 2015

Voiture-boulot-dodo

Cela fait un moment que je n'ai pas parlé transport... et pour cause, je n'ai pas le même temps de transport depuis que j'ai changé de taf, et je ne prends plus ni le RER B, ni le RER A. Forcément j'ai moins de choses "croustillantes" (ou non) à raconter.

J'avoue... oui, j'avoue que cela me fait quand même un bien immense de savoir que je n'aurai pas à vivre l'interruption de trafic du RER A cet été... Je ne peux pas m'empêcher de jeter parfois un coup d’œil à cela... Tenez-vous prêt... car cet été, ce n'est qu'un tour de chauffe avant l'été de 2016... Au cas où, voici The site pour les infos :
et l'agenda pour vous préparer pour les années à venir :
Je pense que j'aurai un grosse pensée pour ceux qui seront possiblement en galère.

Mais, je voulais plutôt vous parler de mon nouveau moyen de locomotion pour le taf : la voiture.

La voiture a d'immenses avantages : on a le confort, la radio au volume que l'on souhaite, et on peut même vilipender les autres sans que cela n'ait de conséquences...
Bah oui, ce n'est pas parce que je ne prends plus le RER, que je ne croise pas des débilos... loin de là. Heureusement, je n'en croise pas quotidiennement, je vous rassure... hebdomadairement, sûrement.
Sur le trajet que je prends, je constate globalement peu d'excès de vitesse, étant pour une bonne part pris dans des ralentissements voire des bouchons. Il y a aussi parfois quelques accrochages. Bref, une chose qui m'étonne dans la prévention routière : ils ne parlent que rarement de distance de sécurité.
C'est un des trucs qui m'agacent le plus : ceux qui te collent au cul sans aucune distance. Le pire étant ceux qui te font des appels de phare parce que tu laisses trop de distance avec le véhicule qui est devant toi et qui roule déjà à 30km/h... Le pire du pire étant quand il s'agit d'un camion...
Un des autres gros inconvénients de la voiture : je ne peux plus faire de brouillons d'article lors de ces transports, et je ne lis plus les billets des blogopotes le matin... mais je les lis quand même.
Un autre énorme inconvénient, c'est que,si j'ai une soirée dans Paris, il faut que je prévois de faire attention à ma consommation d'alcool (et de fatigue potentielle ajoutée). En, général, si je me débrouille bien, ces jours-là je vais en transport... et je repense à tous les galériens quotidiens en me disant, que ça serait aussi bien que je leur dise que la voiture n'a pas que du bon.

Rien à voir avec le billet (sauf  l'alcool, et possiblement mon petit côté barré caché)

Même si, quand même avec les beaux jours, la voiture, les lunettes de soleil et la musique sans écouteurs pour aller au travail, c'est sympa :-)